Le label, un signal de qualité

La labellisation joue un rôle important dans les relations économiques, et par extension les relations humaines. C’est un “signal” qui remplit une fonction d’information et d’assurance pour toutes les parties prenantes. Explications :

Prenons l’exemple d’un vendeur de voitures d’occasion et d’un acheteur potentiel venant en concession. Le vendeur, au contraire de l’acheteur, sait que le véhicule qu’il vend présente des défauts, que les plaquettes de frein sont usées, qu’il y a une fuite dans un réservoir etc.

Le vendeur est sachant. Souvent, il est même expert de ce qu’il vend. L’acheteur, dans la plupart des cas, ne l’est pas.

Asymétrie d’information

En théorie économique, on dit qu’il y a “asymétrie d’information” entre l’acheteur et le vendeur, au détriment de l’acheteur. Georges Akerlof, économiste américain, a obtenu le “Prix Nobel” d’économie en 2001 pour avoir mis en avant cette anomalie récurrente qui conduit à ce que le marché dysfonctionne, puisqu’une des deux parties n’a pas accès à la même information que l’autre et peut réaliser une transaction qui la désavantage.

Un signal tiers pour rétablir l’égalité

Pour maintenir la confiance, condition indispensable des transactions, et rétablir l’égalité entre acheteur et vendeur, un « signal » est donc souvent nécessaire : une information venue de l’extérieur et qui informe objectivement tout le monde, en certifiant la qualité de ce qui est échangé.

C’est ainsi le rôle des normes, étiquettes et autres labels (CE, ISO, AB pour le bio, Nutriscore…) obligatoires ou non, que de constituer ce “signal” de réassurance pour l’acheteur. Avec lui, il est informé que le produit ou la prestation achetée répond à des exigences minimales de qualité.

C’est également le rôle du contrôle technique obligatoire pour les voitures ou encore celui des diagnostics lors d’une vente immobilière, certifiant que le logement n’a pas d’amiante, n’est pas en zone inondable ou rongé par les termites…

LabelAsso, signal de confiance

Une association ne “vend” pas de produit comme une entreprise. Néanmoins elle doit collecter en confiance des cotisations, des dons, des subventions. Afficher un “signal” comme Label Asso à toutes ses parties prenantes (usagers, donateurs, subventionneurs) leur garantit que l’association joue le jeu de la transparence financière et comptable, qu’elle respecte ses obligations légales, et que cet effort est reconnu et validé par un tiers de confiance indépendant.

La FCGA, tiers de confiance

La Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) regroupe 80 Organismes de Gestion Agréés (OGA) indépendants, maillant le territoire métropolitain et ultramarin. Les OGA ont plus de 50 ans d’expérience de la prévention fiscale, qui est leur cœur de métier : elles analysent les déclarations fiscales de milliers d’entreprises en amont des contrôles réalisés par l’administration. Elles disposent pour cela d’un agrément de l’administration fiscale.

Historiquement tourné vers les entreprises et les professions libérales, artisans et commerçants, cette expertise et cet accompagnement reconnus sont à présent ouverts au monde associatif.